Brevets européens : l’Ile-de-France numéro 1

BREVETS : « Pour la sixième année de suite, le nombre de demandes de brevet européen a augmenté en 2015, et atteint 160.000 (+4,8%) » annonce ce matin Le Figaro économie. Le président de l’Office européen des brevets (OEB), Benoît Battistelli, a présenté son rapport annuel à Bruxelles jeudi.

Les Echos parle de « 2015 : une année record pour les brevets en Europe ». Pour l’Opinion , « la France consolide sa deuxième place en Europe ». « Les demandes de brevet émanant des entreprises chinoises ont bondi de 22,2% l’an passé. Une croissance encore plus forte qu’en 2014 (+18,2%). « Malgré l’avalanche de demandes américaines et chinoises, ‘l’équilibre par rapport aux demandes faites par les entreprises européennes dans d’autres régions du monde reste positif, ce qui prouve le potentiel innovant de l’économie européenne », appuie le président de l’OEB’. (…) Une fois de plus, le secteur des technologies médicales a été privilégié par les déposants, tout comme les moteurs et turbines, de plus en plus propres, ou encore l’informatique.

Les entreprises européennes restent les premiers demandeurs dans huit secteurs sur dix, la palme revenant à Philips, qui a été premier dans trois domaines (machinerie électrique, techniques de mesure, technologies médicales).

La France a quant à elle excellé dans les transports » rapporte Le Figaro économie . L’Opinion rappelle que « ces évolutions interviennent à un moment charnière pour l’Europe, qui est en train de préparer l’arrivée du Brevet unitaire européen. Tout est prêt, ou presque.

Quatre Etats membres sur les vingt-six participants doivent encore ratifier l’accord relatif à la Cour unifiée des brevets. L’Allemagne et le Royaume-Uni se sont engagés à faire le nécessaire en 2016. Mais le référendum du 23 juin sur le « Brexit » fait peser une incertitude. Si tout va bien, le premier brevet unitaire pourrait être délivré par l’OEB dès 2017. A contrario une victoire du ‘non’ pourrait retarder considérablement le calendrier et faire attendre les entreprises qui en attendent d’importants gains de temps et une réduction des coûts de 70% ».

Voir ici le rapport annuel de l’OEB.

Dernière modification : 04/03/2016

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